Citoyens

Point de situation journalier

Situation journalière Covid-19 : nombre de tests PCR ; personnes testées positives ; hospitalisations ; décès ; suivi de la pandémie.

Graphiques Rapports journaliers Rapports heddomadaires

4.976 Nombre de tests PCR effectués (sur résidents)
  • Résidents : 4.976
  • Non-résidents : 1.002
  • Par 100.000 habitants : 795
33 Personnes testées positives au Covid-19 (sur résidents)
  • Résidents : 33
  • Non-résidents : 7
  • Par 100.000 habitants : 5,27
48 Hospitalisations
  • Soins normaux : 42
  • Soins intensifs : 6
119 Décès
  • Nouveau décès : 0
  • Total des décès : 119
Suivi de la pandémie
  • Taux de reproduction RT effectif : 0,80
  • Taux de positivité : 0,67

Source: Covid-19 research Taskforce

Note sur les données

Par la loi sur la déclaration obligatoire des maladies infectieuses, les laboratoires doivent transmettre les résultats des tests pour certaines maladies infectieuses dans des délais bien définis. Ainsi, les résultats des tests PCR pour une infection au Covid-19 doivent être envoyés à la Division de l’inspection sanitaire dans un délai d’un jour. Néanmoins, des délais plus longs qu’un jour sont observés et les laboratoires adressent certains résultats de tests PCR avec un délai de plusieurs jours. Face à ce rattrapage de tests, des corrections rétrospectives sont faites au niveau des statistiques présentées sur le site www.covid19.lu.

À noter également : les statistiques rapportées chaque jour correspondent toujours à la situation de la veille.

Source: Covid-19 research Taskforce

Prochaine mise à jour: 08.08.2020 entre 17:30 - 18:00

Week-ends et jours fériés mise à jour réduite à trois chiffres :

  • Nombre de tests effectués,

  • Personnes testées positives au Covid-19

  • Décès

LE CORONAVIRUS

Définition

Les coronavirus (CoV) forment une grande famille de virus qui provoquent des manifestations allant du simple rhume à des maladies plus graves telles que le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Un nouveau coronavirus (nCoV) est une nouvelle souche de coronavirus qui n'a pas encore été identifiée chez l'homme.

Le  COVID-19 est la maladie infectieuse causée par le dernier coronavirus qui a été découvert (SARS-CoV-2). Ce nouveau virus et cette maladie étaient inconnus avant l'apparition de la flambée à Wuhan (Chine) en décembre 2019. 

L'infection COVID-19 reste bénigne dans 80% des cas. Par contre, pour retarder la propagation parmi la population générale et pour protéger les populations vulnérables et fragiles, il est important de prendre un certain nombre de précautions.

Qu'est-ce qu'une pandémie?

Il n'existe pas de définition universellement applicable. On peut néanmoins dire qu'une pandémie désigne la propagation accrue et durable d’une maladie infectieuse humaine hors du commun qui affecte rapidement toutes les parties du monde et qui touche une grande partie de la population globale.

Le 11 mars, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décrété que l’épidémie COVID-19 constitue une pandémie globale.

Comment le coronavirus COVID-19 se propage-t-il ?

 

L'infection COVID-19 est transmise par des personnes porteuses du virus. La maladie peut se transmettre d'une personne à l'autre par de toutes petites particules, appelées aérosols, et des gouttelettes respiratoires expulsées par le nez ou par la bouche lorsqu'une personne tousse ou éternue.

Il est donc possible de contracter la COVID-19 en inhalant les aérosols ou des gouttelettes d'une personne malade qui vient de tousser ou d'éternuer. C'est pourquoi il est important de se tenir à plus de deux mètres d'une personne malade et de respecter les mesures d'hygiène de base. Les gouttelettes peuvent persister un certain temps sur des objets ou des surfaces à proximité de la personne en question. On peut contracter la maladie COVID-19 si on touche ces objets ou ces surfaces et si on se touche ensuite les yeux, le nez ou la bouche.

Le COVID-19 est-il transmissible lors de rapport sexuels ?

 

Le COVID-19 n’est pas une maladie sexuellement transmissible.

Cependant, le virus étant présent dans les sécrétions respiratoires et pouvant être transmis par contact direct de personne à personne, les rapports sexuels représentent des conditions tout-à-fait propices à une transmission du virus, si un des partenaires est infecté.

Les animaux domestiques peuvent-ils transmettre le COVID-19 ?

À l'heure actuelle, rien ne prouve que les animaux de compagnie/animaux domestiques tels que les chiens ou les chats peuvent transmettre le nouveau coronavirus.

Toutefois, suite à l’infection de plusieurs chats (aux États-Unis notamment), il est conseillé aux propriétaires de chats de les maintenir à l’intérieur autant que possible et d’éviter les contacts avec les personnes qui n’habitent pas dans le même foyer.

Il est aussi conseillé aux propriétaires de chiens de les soumettre aux mêmes règles de distanciation sociale que les humains lorsqu’ils sont à l’extérieur du domicile.

Selon l'Organisation mondiale de la santé, la voie de transmission prédominante demeure est interhumaine.

Comme les animaux et les humains peuvent parfois partager des maladies, les personnes atteintes du COVID-19 doivent éviter tout contact étroit avec leurs animaux de compagnie.
Dans la mesure du possible, confiez-les à des proches le temps que dure la maladie.

SE PROTÉGER ET PROTÉGER LES AUTRES

Pour m’exposer le moins possible, comment dois-je me comporter?

Même si le gouvernement a mis en place un déconfinement progressif, cela ne signifie pas qu’il n’y a plus de risque de contamination avec le virus. En effet, tant qu’il n’y a pas de traitement efficace ou de vaccin, il faudra apprendre à vivre avec le virus.

C’est la raison pour laquelle vous devez continuer à limiter vos sorties et contacts, à respecter les gestes barrière et à porter le masque lorsqu’il n’est pas possible de garder une distance de deux mètres par rapport aux personnes qui ne vivent pas avec vous sous le même toit. #PasSansMonMasque

Pour faciliter le retraçage de personnes potentiellement contaminées, pensez à dresser et à actualiser la liste des personnes que vous avez rencontrées dernièrement (membres de la famille, amis, voisins, collègues etc.).

Le déconfinement repose sur trois principes :

  • la responsabilité de tout un chacun,
  • la solidarité envers les autres et les personnes vulnérables en particulier,
  • la discipline qui consiste à suivre rigoureusement les gestes barrière.

 

 

 

Les gestes barrière

Il y a lieu d'observer les mêmes consignes de précaution que pour toute autre infection respiratoire.

  1. Le plus important: lavez-vous régulièrement et correctement les mains.   
  2. Vous toussez ou éternuez? Faites-le dans un mouchoir en papier ou dans le pli du coude. Jetez le mouchoir dans une poubelle munie d'un couvercle.
  3. Evitez de serrer des mains ou de faire la bise.
  4. Evitez les contacts proches avec les personnes malades (garder une distance de 2 mètres au moins).
  5. Evitez autant que possible de toucher votre visage avec vos mains.
  6. Limitez vos déplacements au nécessaire.
  7. Le port du masque est un geste barrière complémentaire.

Gestes barrière

Quand porter un masque ?

Il est obligatoire de se couvrir le nez et la bouche par un masque, un foulard ou un bandana dans les transports publics et pour les activités qui accueillent un public (commerces, guichets, centre de recyclage, foires et salons, marchés.

Les activités culturelles, sportives et de loisir ne peuvent pas accueillir de public si les conditions du port du masque et/ou de la distanciation ne sont pas respectées.

Le port de masque est également obligatoire pour des rassemblements de plus de 20 personnes lors desquels la distanciation de deux mètres ne peut pas être respectée.

Dans certains secteurs, il est même possible que ces dispositions soient plus contraignantes.

Le non-respect du port d’un masque et/ou de la distanciation entre les places assises constitue une infraction punissable d’une amende.

Qui n’a pas besoin de porter le masque ?

Les enfants de moins de 6 ans ne sont pas obligés de porter le masque.  Aucun enfant n’a besoin de porter le masque lorsqu’il participe à des activités d’éducation formelle ou non-formelle.

Les personnes à besoins spécifiques, qui, en raison de leur handicap, ne peuvent porter un masque, ne tombent pas sous cette obligation à condition qu’elles mettent d’autres mesures sanitaires en place pour éviter la propagation du virus. Un certificat médical attestera l’impossibilité de porter le masque.

Les chauffeurs des transports publics n’ont pas besoin de porter le masque lorsque la distance entre eux et les usagers est d’au moins deux mètres suffisante ou qu’ils sont séparés par un panneau.

Lorsqu’une activité n’est pas réalisable à cause du masque (p.ex. des soins du visage), d’autres mesures sanitaires doivent être mises en place pour éviter une contagion. Ainsi, le professionnel pourra porter une visière en combination avec le masque ou porter un masque FFP2 lorsqu’il s’occupe du client.

Les acteurs cultuels, culturels et sportifs sont aussi exemptés du port du masque pendant l’exercice de leurs activités.

Les visières en plastique, peuvent-elles remplacer les masques ?

Non, les visières en plastique servent à protéger les yeux, mais pas le nez ou la bouche. Une visière ne peut donc servir à elle seule comme protection efficace contre le coronavirus.

Comment manipuler les masques ?

Les masques jetables distribués aux résidents et aux frontaliers ne peuvent pas être lavés et doivent être jetés dans une poubelle au bout de 8 heures d’utilisation au maximum. Sur les boîtes, la date de production et de péremption sont imprimées selon le format international : année/mois/jour.

En revanche, les masques artisanaux en tissu, les foulards ou bandanas peuvent être utilisés plusieurs fois, sous condition d’être lavés à 60 degrés tous les jours après utilisation.

Pour en savoir plus sur la manipulation correcte des masques, n’hésitez pas à consulter ces recommandations. Car le port du masque n’est qu’un moyen complémentaire aux gestes barrière qui, même s’il permet de réduire la dissémination des gouttelettes porteuses du virus, peut aussi présenter un risque supplémentaire d’infection lorsqu’il n’est pas correctement manipulé. C’est la raison pour laquelle l’Organisation mondiale de la santé considère que l’usage généralisé du masque dans l’ensemble de la population n'est justifié que si les autres gestes barrière sont impossibles ou difficiles à mettre en place.

#PasSansMonMasque

La barbe est-elle compatible avec le port du masque ?

En tout état de cause, le masque doit être bien ajusté sur le visage, sinon son efficacité n’est pas garantie. La barbe doit être propre et attachée comme des cheveux si elle est longue. Cela vaut pour les masques chirurgicaux ou artisanaux (en tissu).

Par contre, pour garantir l’étanchéité du masque FFP2 - utilisé par les professionnels de santé - la barbe ne doit pas dépasser les contours du masque.

Les gants sont-ils utiles pour se protéger efficacement du coronavirus?

Dans les activités de la vie quotidienne, se laver les mains régulièrement protège mieux contre le coronavirus que le port de gants. En effet, les gants ne limitent pas la transmission du virus de surface à surface. Ainsi, si vous touchez des surfaces ou des objets contaminés par le coronavirus avec vos mains gantées, le virus va contaminer vos gants et contaminer ensuite les surfaces et vos objets personnels (clés, téléphone, sac ou portefeuille, etc.) lorsque vous les manipulez. 

La solution hydro-alcoolique ne permet pas de désinfecter les gants efficacement. En outre, le risque de transfert du virus sur vos mains lorsque vous enlevez vos gants n’est pas négligeable.

En somme, le port de gants comporte de nombreux désavantages :

  • Il donne un faux sentiment de sécurité et réduit la vigilance nécessaire aux gestes barrières, qui reste essentielle.
  • Il risque d’augmenter la contamination par le coronavirus.
  • Il y a un impact négatif sur l’environnement, la majorité des gants à usage unique n’étant ni recyclable ni biodégradable.

Dans quelles circonstances est-il utile de porter des gants ? 

Le port de gants à usage unique est réservé aux professionnels travaillant dans le secteur de la santé, lorsqu’ils prodiguent des soins qui nécessitent le contact physique, peau à peau, avec des personnes potentiellement infectées (au coronavirus ou à d’autres agents infectieux). Le port de gants dans le secteur des soins est indissociable d’une hygiène des mains régulière et correcte.En dehors du contexte des soins de santé à une personne atteinte d’une maladie infectieuse, l’usage des gants n’est pas recommandé.Les gants à usage unique ne sont pas destinés aux activités de la vie quotidienne.

 

Je suis rétabli du COVID-19, suis-je immunisé ?

Cette question est à l’étude, mais il n'existe jusqu’ici pas de preuve que les personnes remises du nouveau coronavirus soient immunisées et protégées contre une seconde infection. C’est la raison pour laquelle l’Organisation mondiale de la santé estime que la délivrance de "passeports immunitaires" pour les personnes qui ont des anticorps risque de donner un faux sentiment de sécurité et ainsi de favoriser la propagation de la pandémie.

Lorsque vous êtes remis de la maladie, veillez à appliquer les gestes barrière et continuez à vous protéger - vous et les autres.

Qui sont les personnes vulnérables ?

Protection des populations à risque 

Les personnes vulnérables sont les personnes de plus de 65 ans ou celles qui souffrent déjà d’une des maladies listées ci-après. Les maladies concernées sont :

  • le diabète;
  • les maladies cardio-vasculaires;
  • les maladies chroniques des voies respiratoires;
  • le cancer;
  • une faiblesse immunitaire due à une maladie ou à une thérapie;     
  • une obésité massive (indice de masse corporelle > 40 kg/m2).

Vous pouvez aussi consulter les recommandations du Conseil supérieur des maladies infectueuses (CSMI) à ce sujet.

 

Qui sont les enfants vulnérables ?

L’infection au COVID-19 chez l’enfant est très différente à celle de l’adulte, les enfants étant le plus souvent peu symptomatiques. Les formes graves de COVID-19 chez l’enfant restent exceptionnelles.

Sur base des données disponibles actuellement, les enfants qui présentent une maladie chronique appartenant aux catégories suivantes peuvent être considérés comme potentiellement vulnérables :

  • certaines maladies chroniques des voies respiratoires;
  • certaines pathologies cardiaques;
  • certaines formes de faiblesse immunitaire due à une maladie ou à une thérapie.

 En cas de doute, n’hésitez pas à prendre contact avec votre pédiatre.

Vous pouvez aussi consulter les recommandations du Conseil supérieur des maladies infectueuses (CSMI) à ce sujet.

Je suis une personne vulnérable, que dois-je faire ?

Restez chez vous et respectez les gestes barrière.

Gestes barrière 

Si vous êtes absolument obligé de sortir, respectez les recommandations suivantes :

  • effectuez les courses en dehors des heures de pointe;
  • si possible, faites vos courses en ligne;
  • évitez les lieux où il n’est pas possible de maintenir une distance de sécurité de 2 mètres;
  • évitez les transports publics.

Si vous devez exercer une activité économique, adressez-vous à votre médecin par téléconsultation. De cette manière, vous pourrez clarifier la question de savoir si vous pouvez continuer votre activité économique.

Votre employeur est tenu de vous garantir une protection maximale sur votre lieu de travail p.ex. en vous permettant le plus possible de rester éloigné des autres collaborateurs. (Informations pour les entreprises)

Le nouveau coronavirus est-il dangereux pour les enfants ?

L’infection au COVID-19 évolue le plus souvent sans gravité chez les enfants.

En Europe et aux États-Unis, les décès causés par le COVID-19 chez l’enfant restent l’exception et dans ces cas, il s’agissait plutôt d’enfants souffrant d’une maladie préexistante, les exposant à un risque accru.

Il ne peut cependant être exclu qu’un enfant soit atteint d’une forme sévère de COVID-19 ou qu’une complication de la maladie survienne. ; En cas de doute, un avis médical permettra d’établir le diagnostic et d’orienter le traitement.

La maladie de Kawasaki, ainsi que d’autres complications exceptionnellement décrites chez des enfants COVID-19, sont connues des pédiatres et peuvent être prises en charge au Luxembourg.

Le nouveau coronavirus représente-t-il un risque pour les femmes enceintes ou les fœtus ?

Selon les connaissances actuelles, le COVID-19 ne semble pas poser de risque particulier aux femmes enceintes. Les femmes enceintes ne sont donc pas soumises à des mesures de protection additionnelle que celles qui sont recommandées habituellement dans le cadre de leur grossesse. 

A ce jour, le coronavirus n’a pas été associé à des anomalies fœtales ou à un risque d’accouchement prématuré.

Source : ECDC : https://www.ecdc.europa.eu/en/novel-coronavirus-china/questions-answers
Source : CDC : https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/specific-groups/pregnant-women-and-children.html

Que faire en cas d’angoisse ?

La crise actuelle peut être particulièrement inquiétante pour les gens. La peur et l'anxiété peuvent parfois être envahissantes, surtout en cas d’isolation sociale.

  • Choisissez des sources d’informations fiables comme le site du gouvernement.lu et limitez le temps de consommation des médias en ligne (consultez ces médias 1-2 fois par jour).
  • Prenez conscience de votre anxiété. Observez quand vous vous sentez anxieux et tentez de comprendre pourquoi. Focalisez-vous sur l’ici et le maintenant, ne ruminez pas sur des incertitudes.
  • Restez proche de votre routine habituelle.
  • Parlez avec des personnes calmes.

www.covid19-psy.lu

Comment éviter la contamination aux fake news ?

Depuis le début de la crise, le coronavirus a été escorté par un autre fléau aux effets parfois mortels : les fake news sur les réseaux sociaux. Ainsi, au mois de mars, plusieurs centaines de personnes sont décédées en Iran après avoir ingurgité du méthanol, croyant qu’elles pouvaient se protéger contre le COVID-19. La consommation de cendres volcaniques, de la cocaïne ou de l’eau de javel sont d’autres exemples de fausses recommandations qui mettent en péril ceux qui y croient.

Pour faire la part des choses, ne faites confiance qu’aux sources d’informations établies et ne prenez pas de médicaments sans avoir consulté votre médecin.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter ces sites :

https://www.oecd-forum.org/posts/fighting-disinformation-a-key-pillar-of-the-covid-19-recovery?badge_id=1420-tackling-covid-19 (EN)

https://www.europarl.europa.eu/thinktank/de/document.html?reference=EPRS_ATA(2020)651963

https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019/advice-for-public/myth-busters

https://www.consilium.europa.eu/fr/policies/covid-19-coronavirus-outbreak/fighting-disinformation/

https://ec.europa.eu/info/live-work-travel-eu/health/coronavirus-response/fighting-disinformation_fr

SYMPTÔMES ET DÉPISTAGE

Quels sont les symptômes ?

Les symptômes varient d'une infection modérée à sévère des voies respiratoires s'accompagnant de fièvre, de toux, de difficultés respiratoires et de fatigue.

Symptômes-FR

La perte d’odorat (anosmie) ou/et du goût, les symptômes digestifs ainsi que des éruptions cutanées, sont d’autres symptômes de la maladie. 

Les personnes âgées et les personnes souffrant de maladies chroniques préexistantes sont plus vulnérables et exposées au risque de complications.

La période d'incubation de l'infection COVID-19, période entre la contamination et l'apparition des premiers symptômes, est de maximum 14 jours.

Que faire si j’ai été en contact avec une personne testée positive ?

Tout dépend de la durée et de la proximité de votre contact avec la personne malade. En règle générale, un contact d’un quart d’heure ou plus, sans avoir maintenu la distance de 2 mètres et sans masque lors de ce contact, est considéré comme un contact étroit et direct qui nécessite une mise en quarantaine. Veillez à vous faire tester 5 jours après ce contact ; si le test est négatif à ce moment, la quarantaine pourra être levée au 7e jour.

Pour les contacts protégés, il suffit d’une auto-surveillance de 14 jours.

Pour faciliter le retraçage de personnes potentiellement contaminées, pensez à dresser et à actualiser la liste des personnes que vous avez rencontrées dernièrement (membres de la famille, amis, voisins, collègues etc.).

Le déroulement de la quarantaine et de l’auto-surveillance est expliqué plus loin sous la rubrique « Mesures et traitement ».

Comment fonctionne le retraçage des contacts d’une personne testée positive ?

La personne testée positive est priée de fournir à l’Inspection sanitaire les coordonnées de tous les contacts proches qu’elle a eus au fil des quelques jours précédant le test et/ou avant l’apparition des symptômes.

Ensuite, les personnes identifiées sont informées qu’elles ont été en contact avec une personne malade (l’identité de celle-ci n’est révélée que si elle est d’accord). Les agents de l’Inspection sanitaire s’enquièrent ensuite de l’état de santé du contact et l’informent sur les mesures et les précautions nécessaires, y compris les gestes-barrière. À partir des informations obtenues lors de cet échange, il est décidé si un test COVID-19 doit être réalisé, et à quel moment.

Il est donc essentiel de vous souvenir avec qui vous avez eu contact ces derniers jours.

Les données personnelles des personnes testées négatives sont effacées au bout de 72 heures, tandis que les données concernant les personnes testées positives sont conservées pendant trois mois.

Comment savoir si j’ai le COVID-19 ou si j’ai le rhume des foins ?

La saison des pollens a commencé provoquant des allergies qui touchent entre quinze et vingt pour cent de la population. Les symptômes peuvent être similaires aux effets du COVID-19, notamment pour les personnes allergiques qui développent de l’asthme et des troubles respiratoires.

Une personne qui est asthmatique chronique connait en général très bien les symptômes de sa maladie et arrive facilement à différencier ces symptômes de ceux du COVID-19. La crise d’asthme ne s’accompagne en général pas de fièvre, alors qu’elle est présente dans 80 pour cent des cas de COVID-19. Les troubles respiratoires dans l’asthme surviennent par crises limitées dans le temps et se marquent par de sifflements respiratoires assez typiques. Les troubles respiratoires dans le COVID-19 sont progressifs et permanents sur la journée, et s’accompagnent de toux sèche.

www.pollen.lu  

Que faire si j’ai un problème de santé ?
  • En cas d’urgence, appelez toujours le 112 !
  • Consultez votre médecin par téléphone ou à travers la téléconsultation (eConsult).
  • Vous pouvez vous rendre aux services d’urgences hospitaliers.
  • En-dehors des horaires d’ouverture en semaine (de 20:00 à 24:00 heures) et pendant les weekends et jours fériés (de 8:00 à 24:00 heures), vous pouvez vous rendre dans une des trois maisons médicales  du pays. Pour prendre rendez-vous, contactez le numéro de téléphone : 20 33 31 11

Les maisons médicales de Luxembourg, Esch-sur-Alzette et Ettelbruck recevront seulement des patients qui ne présentent pas de symptômes de la maladie COVID-19. Vous serez priés de venir seuls et munis d’un masque.

 

 

Comment fonctionne la téléconsultation ?

La téléconsultation est une forme de pratique médicale comme les autres. Elle permet à un médecin, médecin-dentiste ou à une sage-femme de donner une consultation à distance par l’intermédiaire des technologies de l’information et de la communication.

Pour mieux comprendre le fonctionnement de la téléconsultation, n’hésitez pas à visualiser ces vidéos explicatives :

  • la première fournit des informations générales et informe sur les modalités d’inscription sur la plateforme de téléconsultation (tutoriel eConsult); 
  • la deuxième explique comment prendre un rendez-vous médical (tutoriel eConsult);
  • la troisième porte sur le déroulement de la téléconsultation(tutoriel eConsult);
  • la quatrième explique l’après-téléconsultation (et notamment l’envoi électronique des documents (tutoriel eConsult).
Comment puis-je consulter mon médecin habituel ?

La téléconsultation médicale est bien en place, n’hésitez pas à privilégier ce mode de consultation à distance. Votre médecin pourra ainsi évaluer rapidement s’il est mieux que vous vous rendiez à son cabinet ou que vous soyez réorientés vers une autre prise en charge. Car les activités exercées en cabinet médical sont de nouveau admises, sans distinction de la nature du problème de santé.

Dans ce cas, vous êtes priés de vous rendre seul à votre rendez-vous, dans la mesure du possible, et d’en respecter l’horaire fixé pour éviter les contacts avec d’autres patients dans la salle d’attente.

À votre arrivée, vous serez priés de vous désinfecter les mains et de mettre le masque chirurgical mis à votre disposition. Un professionnel s’assurera que vous n’avez pas de signes évocateurs de Covid-19.

En outre, les locaux du cabinet médical sont équipés de manière à garantir au maximum la sécurité du personnel, du médecin et des patients. Ils sont régulièrement désinfectés et les objets comme les magazines, livres ou jouets pour enfants sont retirés des salles d’attentes.

Reprise de l'activité médicale dès le 4 mai

J’ai d’urgence besoin d’un dentiste, où puis-je m’adresser ?

Les cabinets médico-dentaires sont ouverts.

Consultez votre médecin par téléphone ou à travers la téléconsultation (eConsult).

Pendant le weekend, le Centre Hospitalier de Luxembourg (CHL) assure la garde médico-dentaire pour les cas urgents.

CHL - Centre

4, rue Ernest Barblé
L-1210 Luxembourg (Belair)

 

Quels types de tests existe-t-il ?

Il y a deux types de tests différents : le test de diagnostic qui permet d’établir l’infection et le test sérologique qui permet d’établir si vous avez déjà été en contact avec le virus et que vous avez produit des anticorps contre la maladie.

    1. Tests de diagnostic (qRT-PCR)

Ce test permet de répondre à la question : « Suis-je contagieux ? »

La Direction de la santé recommande ce test pour les cas de figure suivants :

  • Tout patient ayant des symptômes suggestifs d’une infection COVID-19 ;
  • Tout personnel de soins ayant eu un contact étroit (moins de 2 mètres, pendant au moins 15 minutes) sans équipement de protection individuelle adéquat avec une personne confirmée COVID-19 positive. En tenant compte de la période d’incubation moyenne de 5 à 6 jours, et du fait que la personne infectée commence à être contagieuse 1-2 jours avant le début des symptômes, le test est recommandé entre le 4e et le 5e jour après le contact. Par précaution, la personne potentiellement infectée à la suite d’un contact non-protégé portera systématiquement un masque chirurgical à son lieu de travail. Tout membre du personnel qui devient symptomatique est immédiatement écarté du travail et est soumis à un test.

  • Toute personne hospitalisée ou résidente en structure hébergeant des personnes vulnérables, avant la levée de l’isolement.

  • Toute personne décédée en établissement hospitalier ou de soins, dont le tableau clinique est compatible de COVID-19, sans diagnostic étiologique, sur prélèvement post-mortem.

Ce test est également utilisé dans le cadre du test d’échantillon (« cluster ») des secteurs dont l’activité va reprendre/a repris dans le cadre du déconfinement et dans le cadre du projet de tests à large échelle qui sera mis en œuvre par le gouvernement fin mai.

Le but de ce test est de rechercher du matériel génétique du virus. Concrètement, un prélèvement par écouvillon est réalisé au niveau nasal (naso-pharyngé) ou par la bouche (oro-pharyngé).

Si vous devez vous faire tester, pensez à présenter votre ordonnance médicale au laboratoire d’analyses. Vous n’avez pas besoin d’une ordonnance si vous vous rendez au Centre de Soins. Dans les deux cas, vous devez présenter une pièce d’identité et votre carte de la sécurité sociale.

    2 Tests sérologiques 

Les tests sérologiques, peuvent permettre de répondre à la question « Ai-je été malade du COVID-19 ? ». 

Ces tests permettent de détecter les anticorps causés par une infection antérieure, de confirmer donc l’apparition d’une immunité acquise (IgA, IgG) en fin d’infection, et d’en faire un diagnostic rétroactif. Ils n’ont pas d’utilité pour le diagnostic de l’infection aigue.

La production d’anticorps n’étant détectable chez les patients symptomatiques qu’à partir de la deuxième semaine suivant l’apparition des symptômes, les tests sérologiques ne sont pas recommandés dans le cadre du diagnostic précoce de l’infection COVID-19 lors de la première semaine suivant l’apparition des symptômes.

Le test sérologique réalisé par certains laboratoires privés, se fait moyennant une prise de sang. Il n’est pas remboursé par la CNS.

Il est également utilisé dans le cadre du projet de recherche CON - VINCE, , une étude de prévalence où il est combiné avec le test de diagnostic PCR.

Attention : selon les données dont nous disposons à l’heure actuelle, le résultat positif d’un test sérologique ne permet pas d’en déduire que la personne est immunisée ni qu’elle ne peut plus être contagieuse.

 

Comment puis-je participer au dépistage à grande échelle ?

Vous serez invités à vous faire tester par courrier. Dans cette lettre, vous trouverez des informations sur le déroulement de la procédure, le lien vers le site www.covidtesting.lu et le mot de passe qui vous permettra de prendre rendez-vous en ligne.

Vous pourrez ensuite vous rendre sur base volontaire dans un des 17 centres de dépistages pour effectuer un test PCR par frottis de gorge. Celui-ci permettra d’établir si vous êtes malade du COVID-19 ou non.

Le résultat de votre test vous sera ensuite communiqué par message SMS. Si le résultat est positif, vous obtiendrez toutes les informations nécessaires sur la mesure d’isolement et serez suivis par la Direction de la santé.

Les personnes (résidents et frontaliers) invitées à participer au dépistage à grande échelle sont sélectionnées selon leur appartenance à un groupe représentatif de la population. Vous n’avez donc pas besoin de contacter vous-mêmes les autorités sanitaires pour demander de pouvoir participer au dépistage à grande échelle aussi longtemps que vous n’avez pas obtenu d’invitation.

En règle générale, si vous présentez des symptômes d’infection respiratoire ou que vous avez un doute sur une possible contamination au COVID-19, vous pouvez prendre contact avec votre médecin.

Pour en savoir plus: large scale testing 

Est-ce que les tests sont volontaires ?

Oui, aussi bien le test de diagnostic PCR que le test sérologique.

Où dois-je me rendre pour savoir si j’ai le Coronavirus ?

Si vous présentez des symptômes COVID-19 vous pouvez vous adresser à votre médecin généraliste, ou, en cas d'urgence, aux services urgences des hôpitaux.

En cas de besoin, contactez votre médecin par téléphone ou par la plateforme de téléconsultation en ligne eConsult. Ne vous déplacez pas en cabinet médical.

Je suis salarié frontalier, puis-je me faire tester au Luxembourg ?

Oui, toute personne assurée auprès de la sécurité sociale luxembourgeoise et qui rentre dans l’un des cas pour lesquels les tests sont indiqués peut se faire tester au Luxembourg.

Est-ce que je peux faire tester mes enfants au Luxembourg ?

Oui, s’ils sont assurés au nom du salarié frontalier.

Est-ce que je peux faire tester une autre personne de mon ménage au Luxembourg (époux/épouse/partenaire) ?

Non, sauf si elle est à son tour assurée au Luxembourg.

Est-ce que je peux me faire tester au Luxembourg avec une ordonnance d’un médecin français, belge ou allemand ?

Oui, en vertu du principe de reconnaissance des prescriptions au sein de l’UE.

Que dois-je faire si mon test est positif ?

La Direction de la Santé informe les autorités dans les pays frontaliers du fait qu'un de leurs ressortissants a été testé positif pour que le suivi puisse être assuré dans le pays de résidence. Les règles du pays de résidence sont applicables.

 

Quel est l’intérêt d’un scanner thoracique en cas de suspicion de COVID-19 ?

À partir de lundi, 30 mars, le Luxembourg met en place quatre containers équipés de scanner CT pour effectuer un diagnostic aux services d’urgences. Il s’agit d’un dispositif destiné aux patients qui présentent des troubles respiratoires graves, car le COVID-19 peut provoquer des pneumonies bilatérales rapidement mortelles s’il n’y a pas de prise en charge rapide en soins intensifs

Une imagerie par scanner thoracique permet de mettre en évidence des signes évocateurs de COVID-19 et, le cas échéant, de confirmer une suspicion d’atteinte pulmonaire, sans attendre le résultat du test d’un prélèvement naso-pharyngé.

Recommandation du Conseil scientifique

Mon médecin traitant peut-il me prescrire un test de laboratoire à la recherche du COVID-19 ?

Un test de laboratoire réalisé sur prescription médicale permet d’identifier l’infection. Votre médecin est le mieux placé pour apprécier l’intérêt du test dans votre cas.

En cas de besoin, contactez votre médecin par téléphone ou par la plateforme de téléconsultation en ligne eConsult. Ne vous déplacez pas en cabinet médical.

Si je suis suspect de COVID-19 et qu’un test à la recherche du COVID-19 est réalisé: qui reçoit le résultat ?

Le résultat du test est transmis au médecin qui a demandé le test, par voie sécurisée, qui le communique au patient sans délai. Le résultat est également transmis à l’Inspection sanitaire, en application de la loi du 1er août 2018 relative à la déclaration obligatoire de certaines maladies. A la demande du patient, le résultat peut aussi être transmis à son médecin traitant.

Un test sanguin peut-il détecter la présence du virus ?

Non. Seul un test réalisé sur les sécrétions respiratoires est actuellement disponible pour détecter la présence du nouveau coronavirus.

Existe-t-il un vaccin contre le COVID-19?

À ce stade, il n'existe pas encore de vaccin. Des recherches sont en cours.

MESURES ET TRAITEMENT 

J’ai été testé positif, quelle est la procédure à suivre ?

Si vous avez contracté le virus et que votre état de santé le permet, vous devez vous rendre en isolement chez vous pendant deux semaines.

Vous recevrez deux envois postaux de la part de la Direction de la santé dans les jours qui suivent le début de votre isolement avec :

  • un set de masques à porter lorsque vous entrez en contact avec d’autres personnes;
  • des explications comment vous comporter pour éviter de contaminer d’autres personnes (les gestes à appliquer p.ex.) et une ordonnance à l’isolement qui vous servira de certificat d’incapacité de travail.

Vous serez aussi invité à vous faire suivre à distance en vous inscrivant de façon volontaire à l’application en ligne "Maela". Il s’agit d’un système national de télé-suivi qui permet aux équipes médicales de savoir si vous allez bien ou si vous avez éventuellement besoin d’une assistance.

Pendant deux semaines, vous pourrez répondre chaque jour à un questionnaire médical adressé à une équipe de professionnels de la Direction de la santé.

Dans ce contexte, le site www.suivicovid.lu a été mis en place.

Que signifie une mesure d’isolement ?

L’isolement s’applique aux personnes qui ont une infection confirmée à COVID-19. Elles doivent s’isoler à domicile. Les personnes vivant sous le même toit et les relations intimes doivent se mettre en quarantaine pour une période de 7 jours.

Cette mesure vise à éviter que la personne infectée, qui est contagieuse, transmette l’infection à son entourage.

Isolement_header

L’isolement est prescrit par le médecin pour une durée minimale de 14 jours après le début des symptômes. Pendant cette période de confinement à domicile, tout contact doit être évité avec d’autres personnes et un masque chirurgical doit être porté chaque fois qu’elle se trouve en présence d’autres personnes.

Le non-respect d’une mesure d’isolement est puni d’une amende de 25 à 500 euros.

Ce que vous et vos proches (vivant sous le même toit, relations intimes) devez faire si vous êtes isolé à domicile

Que signifie une mesure de quarantaine ?

La quarantaine s’applique aux personnes qui ont eu des contacts à haut risque avec une personne dont l’infection est confirmée (contact face-à-face pendant plus de 15 minutes, contact physique non protégé etc.).

Autoquarantaine_header

Ces personnes doivent rester chez elles pendant 7 jours à compter du dernier contact avec la personne infectée – l’Inspection sanitaire leur fournira un certificat d’arrêt de travail au besoin. Pendant cette période, tout contact non-protégé doit être évité avec d’autres personnes.

A partir du 5e jour, elles seront priées de se faire tester pour le COVID-19 dans un laboratoire de leur choix, munies de l’ordonnance qui leur aura été envoyée. Si le test est négatif, la quarantaine est terminée d’office.

Pendant les 7 jours qui suivent la quarantaine, elles doivent effectuer une autosurveillance et porter un masque lorsqu’elles sont en contact avec d’autres personnes. Si des symptômes apparaissent, elles doivent immédiatement se soumettre à un nouveau test et passer en isolement.

Le non-respect d’une mesure de quarantaine est puni d’une amende de 25 à 500 euros.

Ce que vous devez faire si vous êtes en quarantaine. 

Que signifie une mesure d’auto-surveillance ?

L’auto-surveillance dure 14 jours et s’applique à des personnes qui ont eu un contact à faible risque de contamination avec une personne dont l’infection est confirmée. Elle a pour but de détecter les symptômes de l’infection dès leur apparition. La personne sous auto-surveillance mesure sa température deux fois par jour et s’assure qu’elle n’a pas de problèmes respiratoires ni de toux. Au cours de l’auto-surveillance, les activités normales peuvent être poursuivies.

Quel traitement existe en cas d'infection avec le COVID-19?

Un traitement spécifique n'existe pas à ce jour, bien que les recherches soient en cours. Le traitement est donc essentiellement symptomatique, c'est-à-dire qu'il s'apparente à celui appliqué pour soigner une toux, pour remédier à des problèmes respiratoires ou pour faire baisser la température.

Pour en savoir plus: https://sante.public.lu/fr/prevention/coronavirus-00/covid-19-bon-usage-des-medicaments-fr.pdf 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande de ne prendre aucun médicament, y compris les antibiotiques, en automédication pour prévenir ou guérir la COVID-19.

Certains traitements spécifiques sont à l’étude et seront testés dans le cadre d’essais cliniques. Ainsi, le Luxembourg participe à l’essai européen baptisé "Discovery", lancé dans six pays, pour tester quatre traitements. L'OMS doit aussi lancer un vaste essai clinique international.

Le ministère de la Santé attire également l’attention sur le fait que de nombreux médicaments falsifiés contre le COVID-19 circulent via le circuit illégal d’achat sur internet. Se procurer des médicaments par ce biais comporte des risques majeurs et est interdit.

Interactions médicamenteuses attendues avec les médicaments utilisés dans le COVID-19 : www.covid19-druginteractions.org.

 

 

 

 
 

LA GESTION DE LA CRISE SANITAIRE

Quelle est la stratégie de sortie progressive du confinement?


L’objectif du gouvernement est de mettre en œuvre une sortie progressive du confinement par phases tout en restant prudent pour éviter l’apparition d’une deuxième vague d’épidémie. Pour permettre cette ouverture progressive, il est essentiel de :

  • garantir, à tout moment, les capacités hospitalières nécessaires ;
  • maintenir la possibilité de réintroduire des mesures plus strictes en cas de forte résurgence du virus dans la population ;
  • fournir tout au long de la sortie du confinement une surveillance étroite de l’évolution de la pandémie ;
  • assurer les capacités de tests de dépistage et soutenir en particulier la recherche sur les tests destinés à mesurer l’immunité acquise de la population.

En général, cela signifie que tous les membres de la société doivent absolument continuer à

  • appliquer les gestes-barrière de base et les renforcer par d’autres mesures spécifiques pour enrayer au maximum le risque de propagation incontrôlée du virus - y compris au travail ;
  • protéger tout particulièrement les personnes vulnérables.


Mesures en place dès le 24.06.2020
 

Recommandations sanitaires temporaires

Pourquoi le gouvernement a-t-il décidé de restreindre ou d'interdire certaines activités, visites, manifestations ou autre ?

Tenant compte de l’évolution du coronavirus COVID-19 dans nos pays voisins et sur le territoire national, il s’avère nécessaire de prendre des mesures supplémentaires pour limiter la propagation du virus dans la population et pour protéger les personnes à risque. Il est en outre nécessaire d’adapter le système d’organisation du système des soins de santé afin de faire face à une augmentation des personnes infectées au virus. Les mesures proposées tiennent compte du caractère pathogène et contagieux du virus COVID-19. Dans ce contexte, le respect des règles de distance dans les rapports interpersonnels est l'une des mesures les plus efficaces pour limiter la propagation du virus.

La situation a également changé au niveau international. Ainsi, en date du 11 mars, l’Organisation mondiale de la santé a qualifié le COVID-19 de pandémie mondiale. Par ailleurs, en date du 12 mars, le Centre européen de contrôle et de prévention des maladies (ECDC) a émis une nouvelle appréciation des risques, soulignant la « nécessité d’une action ciblée immédiate » pour atténuer l'impact de la pandémie. Selon cette appréciation, le risque de complications sévères pour les personnes âgées et les personnes atteintes de maladies chroniques est élevé.

Pour en savoir plus: 

http://data.legilux.public.lu/eli/etat/leg/loi/2020/07/17/a624/jo

 

 

Puis-je encore visiter des personnes âgées dans une structure ?

Les visites des familles, l’accès des professionnels de santé et des professionnels prestant des soins à la personne ainsi que les sorties des résidents des structures d’hébergement pour personnes âgées ne sont plus soumises à des restrictions, sous réserve du respect des « Recommandations sanitaires temporaires de la Direction de la santé à l’attention des personnes physiques dans le cadre de la crise sanitaire liée au Covid-19 ».

Les gestionnaires des structures d’hébergement pour personnes âgées sont responsables d’assurer la sécurité dans leurs établissements et veillent, dans ce contexte, à ce que les recommandations sanitaires émises par la Direction de la santé soient respectées.

Pour des informations sur le déroulement des visites et sorties, les intéressés doivent s’adresser directement à la structure.

Pour plus d’informations, cliquez ici :

Ministère de la Famille, de l'Intégration et à la Grande Région

Recommandations sanitaires temporaires de la Direction de la santé à l’attention des personnes physiques dans le cadre de la crise sanitaire liée au Covid-19

 

Quelles mesures sont prises dans les structures hospitalières ?

Depuis le 4 mai, les hôpitaux opèrent une reprise très progressive de leurs activités médicales, chirurgicales et de soins, en fonction des besoins prioritaires des patients. Les activités ambulatoires sont régies par le respect de règles strictes (échelonnage des patients pour éviter l’encombrement de salles d’attente, respect strict des horaires, etc.).

Les hôpitaux ont, jusqu’au 3 mai, déployé leur personnel principalement aux activités urgentes et aiguës. Afin de réduire le risque de circulation du virus au sein des hôpitaux, les activités médicales, chirurgicales et de soins qui n’étaient pas indispensables à brève échéance ont été annulées.

Puis-je visiter mes proches à l’hôpital ?
  • Si vous souhaitez rendre visite à un proche hospitalisé pour une autre raison que la maladie COVID-19, sachez qu’un maximum de deux visites par jour sont autorisées pendant une heure chacune.

Chaque hôpital prévoit un screening obligatoire à l’entrée de l’établissement, ainsi que le port du masque et la désinfection des mains. Pour éviter la présence simultanée de plusieurs visiteurs dans une chambre à deux lits, un système de rendez-vous est proposé.

  • Les visites de patients hospitalisés à cause du COVID-19 (cas suspect ou avéré) restent toujours interdites, sauf pour des exceptions comme par exemple des situations de fin de vie ou de détresse psychologique importante avec avis médical à l’appui.

Les visiteurs appartenant à la catégorie des personnes vulnérables ne pourront pas se rendre pour une visite à l’hôpital, sauf autorisation dûment motivée par leur médecin traitant.

Finalement, l’établissement hospitalier peut suspendre les visites si les circonstances épidémiologiques l’imposent.

Nos hôpitaux et services de santé restent-ils préparés pour accueillir beaucoup de patients?

Nos hôpitaux restent préparés, le dispositif mis en oeuvre en début de crise étant toujours activé.

Est-ce que je peux inviter des personnes chez moi ?

Oui, vous pouvez inviter au maximum dix personnes, mais veillez quand même à limiter le contact avec des personnes qui ne font pas partie de votre ménage.

Si vous comptez néanmoins inviter des personnes, pensez à respecter les gestes-barrière pour limiter les risques de contamination par une personne éventuellement asymptomatique ou qui ne présente que peu de symptômes de la maladie. Dès que vous vous rendez compte qu’une personne malade se trouve chez vous, incitez-la à quitter les lieux et à contacter son médecin traitant sans tarder.

Si vous avez engagé du personnel pour servir vos convives, il doit porter le masque en permanence.

Quelles activités sont admises sous condition de respecter le port du masque ou la distanciation physique?

Les restaurants, cafés, bars, autres débits de boissons et lieux à manifestations sportives ou culturelles comme les théâtres, centres culturels, salles de concert, les cinémas et les lieux de culte peuvent accueillir du public.

Vous pouvez organiser ou participer à des événements publics de plus de dix personnes à l’intérieur ou en plein air (manifestations culturelles ou sportives, congrès etc.), sous condition d’appliquer obligatoirement ces deux règles-ci :

  • Les personnes sont assises à des places qui leur ont été attribuées,
  • Si la distance de deux mètres entre les places assises ne peut pas être respectée, le port du masque est obligatoire.

Le port du masque est obligatoire pour les personnes qui encadrent l’événement et pour les participants lorsqu’ils ne sont pas assis.

Le respect de ces mesures est aussi indispensable pour permettre aux restaurants, cafés, bars, salons de consommation et cantines d’entreprises de fonctionner. Si l’espace entre les tables côte à côte ne permet pas une distanciation d'au moins 1,5 mètre, elles doivent être séparées par un dispositif comme p.ex. un paravent ou un panneau. La consommation à table est obligatoire pour les clients.

Le non-respect de la consommation à table constitue une infraction punissable d’une amende.

Le nombre de places est limité à dix par table, sauf si les convives cohabitent ou appartiennent au même ménage. Une fois installés, les clients peuvent enlever leur masque qu’ils doivent remettre pour pouvoir circuler ou sortir de l’établissement. Les membres du personnel qui sont en contact avec les clients devront garder leur masque tout au long de leur service.

Tous les établissements du secteur Horeca (restaurants, bars et cafés) ferment au plus tard à minuit.

La condition des places assises attribuées ne joue pas pour des démonstrations (exercice du droit de manifester), ni pour les salons ou foires, ni pour des cérémonies de funérailles. Les activités d’éducation formelle et non-formelle sont exemptées de la double condition des places assises et du port du masque, ainsi que les acteurs cultuels, culturels et sportifs pendant l’exercice de leurs activités.

Les foires, salons et marchés peuvent accueillir du public. Le port d’un masque ou de tout autre dispositif permettant de recouvrir le nez et la bouche d’une personne est obligatoire à tout moment pour les exposants et pour les visiteurs lorsqu’une distance interpersonnelle de deux mètres ne peut pas être respectée.

Pour en savoir plus : Recommandations personnes physiques

 
 
Puis-je me déplacer à l’étranger ?


Certains pays demandent une quarantaine de 14 jours ou un test COVID-19 négatif récent à chaque personne en provenance du Grand-Duché. Dans ce contexte, l’État offre pour la période des vacances d’été un dépistage gratuit par personne avant un voyage ou séjour à l’étranger.

Vous pouvez introduire votre demande en vue de l’obtention d’un test diagnostique Covid-19 exclusivement en ligne via www.covid19.lu.

Dans une première phase, le système ne permettra la prise de rendez-vous que pour les départs au mois d’août. Les informations sur les démarches et conditions d’éligibilités, peuvent être consultées via www.covid19.lu.

À rappeler qu’une grande partie de pays européens ne demandent pas de preuve de test négatif.

Vu la nature évolutive de la situation, les citoyens sont appelés à consulter les mises à jour régulières des mesures mises en place à l’entrée par les pays tiers qui seront communiquées sur les sites du gouvernement. Il revient par ailleurs aux voyageurs de se renseigner auprès des autorités locales compétentes (voir sites des Ambassades des pays concernés) et leur structure d’hébergement sur les modalités en vigueur au moment du déplacement.

Pour planifier vos voyages en Europe, la Commission européenne a lancé la plate-forme Re-open EU https://reopen.europa.eu/fr/ fournissant des informations en temps réel sur les frontières, les moyens de transport disponibles, les restrictions de voyage, les mesures de santé publique et de sécurité (la distanciation physique ou le port du masque, par exemple), ainsi que d’autres renseignements pratiques pour les voyageurs.

De façon générale, si vous souhaitez vous renseigner sur la situation sécuritaire d’une destination en-dehors de l’Union européenne, veuillez consulter les avis de voyage de nos pays voisins en suivant ces liens-ci : 

Pour obtenir des informations pratiques sur le ou les pays dans lesquels vous souhaitez vous rendre ou une aide rapide en cas de désagréments à l’étranger, vous pouvez déclarer votre séjour avant de partir au ministère des Affaires étrangères et européennes dans le cadre de l’initiative « Lëtzebuerger am Ausland ».


 

 

 

 

Pour toute autre question en relation avec COVID-19, veuillez consulter les sites du gouvernement luxembourgeois www.covid19.lu, du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) www.ecdc.eu ou de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) www.who.int

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